Posts Tagged ‘Raiponce’

Megamind, casting 5 étoiles

déc
24

Megamind est un film d’animation américain gros calibre qui a cartonné aux Etats-Unis, réalisé par Tom McGrath.Le film fait veaucoup parler de lui pour son casting 5 étoile avec dans sa version originale les voix de Will Ferrell, Tina Fey, Jonah Hill, David Cross et Brad Pitt. Dans la version française, les voix sont celles de Kad Merad et Frank Dubosc pour ne citer qu’eux. Le nouveau film d’animation de DreamWorks est chargé d’assurer la relève d’un certain Shrek.

Mais ça parler de quoi en fait ? Megamind tout le monde en a entendu parler mais personne ne connait l’histoire. Alors voilà, Megamind (Will Ferrell) est le méchant le plus ambitieux qui existe au monde. Il a eu une enfance triste et fut abandonné à l’âge de 8 jours dans une navette spatiale pour la terre. En même temps que lui, naissait Metroman (Brad Pitt), le super gentil héros et celui qui sera le principal ennemi de Megamind. Megamind a essayé de conquérir la terre mais chacune de ses tentatives se sont soldées par un échec à cause du super héro masqué Metro-Man. Tout change lorsque Megamind tue accidentellement metro-Mind. Du coup, il n’a plus de vrai but. Un super-méchant sans super-héros. Il s’ennuie depuis qu’il l’a tué, c’est ainsi qu’il décide de créer son propre héros pour recommencer son interminable bataille. Mais il semble que ce nouveau personnage soit beaucoup plus perfide que lui.

En 2007, Ben Stiller a été appelé pour interpréter le rôle de Megamind dans ce film d’animation intitulé dans un premier temps master-Mind, puis changé en Oobermind en 2009. Ben Stiller déclina l’offre mais participa au film comme producteur avec Stuart Cornfeld. Le film couta 130 millions de dollars et fut produit par DreamWorks Animation.

Une première bande annonce de 47 secondes a été publiée le 18 mars 2010 qui ensuite a été lié au film Dragons. Une seconde bande annonce a été lié au film (et je vous le donne en mille) Shrek le 21 mai 2010 et ensuite avec Toy Story 3. Une troisième bande annonce de 4 minutes a été présentée à l’édition 2010 du Comic-Con de San Diego. A la présentation du film, Will Ferrel s’est même apparu au public habillé en Megamind : le costume du héro, la peinture bleue sur le visage et un énorme casque sur la tête. Il a aussi participé au projet dont l’objectif était d’atteindre le record du nombre de personne avec un costume de super héros en même temps et au même endroit. Le record semble avoir été atteins pour permette un film de se retrouver dans le Guiness Book of World Record. 

L’une des affiche du film présentait la tête du héros Megamind avec le slogan d’Obama trafiqué pour l’occasion : No, you can’t. Un concours en rapport avec ce poster a même été organisé. Il incitait les gens a tweeté le hashtag #noyoucant pour gagner des places de cinéma pour visionner le film en 3D. Côté produits dérivés, le film n’est pas non plus en reste, ca va du jeu vidéo à l’application iPhone, aux T-shirts aux figurines, aux comics, etc.

En parallèle de la campagne de Twitter, Facebook a lui aussi été envahit par le super héros tout bleu. Ainsi, une mystérieuse ferme à l’effigie du film a été érigée au sein de l’application Farmville de Facebook. Cette ferme pouvait être visitée et permettait d’y récupérer certains items. Une publicité a la fois originale et percutante qui permet de toucher un large public (80 millions d’utilisateur actif de Farmville).

Pour l’instant, le méchant de DreamWorks n’a pas fait le poids face à la princesse de Disney, Raiponce, malgré le fait qu’il soit diffusé dans 10 salles de plus. Il cumule ainsi 375.221 spectateurs pour la première semaine alors que le dernier Shrek en était déjà à 1.722.859 entrées au même moment.

Personnellement, je ne crois pas trop que Megamind aura l’envergure de reprendre le flambeau de Shrek parce qu’il ne suffit pas d’avoir des voix super célèbres pour en faire un bon film. Avec Shrek, c’était surtout le scénario et l’humour qui faisait toute la différence. Mais bon, on peut quand même lui donner sa chance.

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Raiponce parce qu’elle le vaut bien !

déc
23

Raiponce est une fable européenne traditionnelle publiée pour la première fois par les frères Grimm en 1812 avec comme titre original Rapunzel. Pour certains, il s’agit de la énième histoire d’une jeune fille enfermée dans une tour, alors que pour d’autres, à en croire les avis, le seul point commun est d’être enfermé dans une tour.

Et c’est ce conte qui a inspiré les réalisateurs Byron Howard et Nathan Greno qui ont réalisé ce film d’animation. Ils se détachent en plusieurs points de l’histoire d’origine comme c’est d’ailleurs d’usage dans la tradition des classiques de Disney. Le conte a donc été remis au gout du jour par Disney qui inaugurait ainsi son 50ème classique.

Mais quel est donc cette histoire qui a fait rêver des milliers de spectateurs. Il s’agit d’une goute de soleil qui tomba dans un champ et fit naître une fleur qui avait le pouvoir de rajeunir et de guérir. Cette fleur était précieusement gardée par Donna Murphy alias la mère Gothel. Mais un jour, le roi en eu besoin pour guérir sa femme qui était malade et enceinte. La reine guérit et mis au monde une ravissante petite fille aux cheveux d’or. Une nuit, la mère Gothel décida d’enlever l’enfant parce qu’elle avait découvert que ses cheveux avaient les mêmes pouvoir que la fleur et elle l’enferma jusqu’à ses 18 ans dans une tour. Ce n’est que lorsque Zachary Levi alias Flynn Rider choisi de se cacher de ses poursuivants dans la tour qu’il rencontra cette étonnante princesse Mandy Moore alias Raiponce à l’impressionnante chevelure de 20 mètres de long.

Il faut savoir que cette fable avait déjà intéressé les studios Disney en 2005. Mais ce n’est qu’en 2008, lorsque Nathan Greno et Byron Howard s’occupent de l’histoire à laquelle ils vont apporter un souffle de modernité que celle-ci va voir le jour. En effet, tout en maintenant la trame originale et fidèle aux lignes établies par l’ancien réalisateur Disney, Glen Kane, ils vont renouveler le film en lui donnant la musique des classiques typiques des films de Disney des années 90. Le budget final du film est de 260 millions de dollars, chiffre qui le propulse au second film de l’histoire avec un tel budget, derrière Pirate des Caraïbes. Il est ainsi devenu le film d’animation le plus cher de l’histoire.

Byron Howard, le réalisateur de Volt, a intéressé les studios d’animations Disney et leur a fait gagner plus de 300 millions de dollars dans le monde. Il a reçu deux nominations aux Golden Globes pour le meilleur film d’animation et la meilleure chanson originale « I thought I lost You », ainsi qu’une candidature à l’Oscar pour le meilleur film d’animation. Quant à Narthan Geno, un vétéran des animations Disney depuis 14 ans, il a travaillé sur l’histoire de Volt et de Mulan.

Pendant la réalisation du film, 10 femmes de l’équipe ont laissé pousser leur cheveux et les ont ensuite coupé à peu près 25 cm pour les donner à une organisation qui crée des perruques avec de vrai cheveux destinés aux femmes malades qui ont perdu les leurs. Un coup de pub original pour le film !

Mais dans le genre décalé, Disney ne s’arrête pas là. Certains se demandent ce qui a bien pu piquer les studios pour qu’ils diffusent une vidéo parodie d’une pub de Shampooing de L’oréal. Je vous laisse découvrir.

Et on continue dans les délires. Il faut croire que la première parodie les a éclaté puiqu’ils remettent ça. Avec cette fois-ci, une parodie d’une vidéo qui a fait le buzz sur internet, il y a peu, où l’on voit un type s’extasier pendant 5 minutes en voyant un double arc-en-ciel. A vous de juger.

Les histoires de princesse de Disney séduisent toujours le public. En plus, celle-ci navigue toujours sur la nostalgie des chefs d’œuvre de Disney des années 90. C’est une histoire magique dans laquelle deux êtres se complètent et dans laquelle la princesse n’est pas qu’une petite princesse stupide, mais elle a une vraie personnalité ce qui en fait un personnage intéressant qui va compléter le second personnage de Flynn qui lui est un homme qui a déjà tout vu et tout connu. Alors, bon film ! 

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Harry Potter, un marketing sans fin

déc
13

Une fois de plus, je vais vous parler d’Harry Potter. Cette fois-ci c’est promis c’est la dernière. En même temps, j’avais beaucoup à dire sur le marketing de Harry Potter puisque les producteurs regorgent d’idées pour nous coller le petit sorcier dans tous les coins et même où on l’attend le moins.

Cette fois-ci, je voudrais qu’on aille faire un petit tout du côté du box-office pour voir si toutes ses stratégies mises en place par la Warner ont fait mouche. Avec plus de 2 millions et demi d’entrée en une semaine aux Etats-Unis, les aventures d’Harry Potter ont écrasé le box-office et pris la tête des meilleurs sorties de l’année devant Twilight : chapitre 3. Le lancement du septième opus de la saga a fait un vrai raz-de-marée sur les 971 écrans. Dès la deuxième semaine, les choses se corsent puisqu’ « Harry Potter et les reliques de la mort » domine toujours le box-office avec 49,1 millions de dollars à son compte mais est talonné de près par Raiponce qui fait pas moins de 48,8 millions de dollars. Malgré tout, les deux premiers de la course gardent une belle avance sur les autres titres présents dans le classement américain. La deuxième semaine accuse tout de même une baisse de fréquentation de 61% par rapport à la première semaine. Mais le taux de fréquentation ne devrait plus beaucoup varier d’ici les prochaines semaines puisque les fans de la saga continuent d’accourir vers les salles. Il faut dire que mise à part Raiponce, le petit sorcier ne rencontre pas vraiment de concurrence. En effet, le lancement d’Harry Potter a judicieusement été lancé dans l’œil du cyclone du box-office américain, au moment ou tout est encore calme, juste avant la sortie du dernier Narnia ou de Tron : l’héritage.

Par contre, en France, Harry Potter et les reliques de la mort a réalisé le pire démarrage de la franchise. En effet, le film n’a attiré que 435.000 personnes dans les salles lors du premier jour de sa sortie. Il est vrai que pour beaucoup d’autres films, ce serait un résultat excellent mais pour un Harry Potter c’est plutôt moyen. Quand on pense que le cinquième volet qui a fait le meilleur démarrage de la saga avait réuni 720.000 personnes alors qu’il était sorti en plein été. Pour la Warner, ce début est de mauvaise augure puisque ce genre de films attire surtout les fans de la première heure ce qui veut dire que le gros des entrées se fait la première semaine. Il faut croire que la magie d’Harry Potter est en train de s’essouffler dans l’Hexagone.

Ou alors c’est peut-être la question de la 3D qui fâche. Après nous avoir promis une sortie 3D du dernier volet d’Harry Potter, la Warner fait un communiqué inattendu en octobre dernier pour nous expliquer que la conversion en relief du film n’avait pu être menée à son terme à temps et que par conséquent la sortie se ferait en 2D dans les salles obscures. Quelques jours plus tard, la Warner revenait sur ses propos en précisant qu’une conversion aurait bien lieu… en blu-ray. Et ils ne s’arrêtent pas là puisqu’ils comptent aussi programmer de nouvelles sorties au cinéma. En tout 5 milliards de dollars de recettes (et il reste encore le dernier volet divisé en 2) mais ce n’est pas encore assez pour le studio.

Et faut-il rappeler que les produits dérivés ont à eux seul rapporté plus de 5 milliards d’euros à travers le monde. Livres, DVD, jeux vidéo, autocollants Panini, paires de lunettes, jeux d’échec, et j’en passe. Star des librairies et du box-office, le petit sorcier est aussi le roi du merchandising depuis la sortie du premier tome en 1997. Mais que ce passera-t-il une fois le dernier film sorti ? Pour parer à une éventualité d’une baisse des ventes, la Warner ne laisse rien au hasard. En juin dernier, un département Harry Potter ouvrait au sein du parc Universal en Floride ; une exposition sur la saga fait actuellement le tour du monde ; et le studio anglais de Leavesden qui a accueilli le tournage des huit films sera transformé en musée Harry Potter pour 2012. Et oui, même après la sortie des derniers films, on n’aura pas encore fini d’en entendre parler !

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