Archive for mai, 2010

The killer inside me : on dit qu’il n’y a pas de mauvaise pub

mai
20

Je vous avais déjà brièvement parlé de The Killer Inside Me dans le billet que j’avais réalisé pour le festival de Sundance. Mais vu qu’on m’a demandé des news sur le film voir même la bande-annonce que j’avais jugée un peu trop violente et choquante, je vais quand même m’étendre un peu plus sur le sujet.

Je vous rappelle dans les grandes lignes l’histoire. Lou (Casey Affleck), l’adjoint du shérif a un tas de problèmes : des problèmes avec les femmes, avec la loi. En effet, Trop de meurtres commencent à s’accumuler dans sa petite ville du Texas. Et surtout, Lou est un tueur psychopathe et sadique qui n’a rien de commun avec Dexter. Pour Lou, il n’y a ni code, ni morale, ses victimes sont innocentes. Alors que les soupçons commencent à peser sur lui, il sait que le temps lui est compté avant qu’il ne soit démasqué.

Mais ce qui a fait couler beaucoup d’encre depuis sa projection au festival de Sundance, c’est la violence extrême qu’il dégage. En effet, pendant la projection, plusieurs personnes sont sorties de la salle écœurées par la violence déployée. Ce film est l’adaptation du roman éponyme de Jim Thompson publié en 1952 et qui est décrit comme un des romans les plus noir et les plus choquant de la littérature américaine. Jim Thompson a réalisé quelques scénarios pour Stanley Kubrick qui s’est exprimé sur le livre en le qualifiant « d’histoire à la première personne la plus brutale et la plus crédible d’un criminel à l’esprit pervers ». Cependant, il ne faut pas oublier qu’à l’image, la violence est toujours plus difficile à encaisser.

Le réalisateur Michael Winterbottom a dû justifier sa démarche. Il a affirmé que cette violence est faite pour choquer et qu’elle ne doit laisser personne indifférent. Selon le cinéaste, il est bien plus problématique de banaliser cette violence en la minimisant que de la pousser à son paroxysme comme c’est visiblement le cas dans The Killer Inside Me. Il a ajouté que la violence est faite pour être horrible.

Mais au-delà de cette violence, ce qui est particulièrement choquant est le fait que l’histoire mêle sournoisement violence et émotion. Les scènes les plus brutales sont celles de la femme (Kate Hudson) et de la maîtresse de Lou (Jessica Alba) qui contrastent avec celles plus propre faites aux personnages masculins. Ce qui soulève un autre problème, certains traitent le film d’œuvre à caractère misogyne. On se rappelle néanmoins que pareilles réactions ont fusé lors de la sortie d’American Psycho en 2000 pour ensuite vite s’atténuer lorsque l’on a découvert que le film avait été réalisé par une femme… Alors pour l’instant, je ne peux pas m’avancer plus. Je préfère me faire une idée par moi-même à la sortie du film qui aura lieu le 18 juin aux USA et vers le mois d’août chez nous.

Pour la bande-annonce, la première a été finalement jugée trop violente et a été retiré de la plupart des sites. Mais une 2ème a vu le jour.

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Buried, concept original

mai
18

Puisque l’on m’a demandé des news sur Buried et suite à un billet que j’avais posté précédemment, en bonne bloggeuse que je suis, j’ai décidé de répondre à la demande.

Pour Buried, je vous rappelle le concept : Un entrepreneur américain se retrouve enterré six pieds sous terre dans un cercueil au milieu du désert irakien avec pour seuls compagnons un couteau, un téléphone portable et un briquet et pour ennemis la batterie du téléphone et l’oxygène qui va commencer à manquer.

En effet, le réalisateur Rodrigo Cortés prend des risques avec ce film expérimental hors du commun. Il faut quand même dire qu’avec Ryan Reynolds dans l’unique rôle du film, Cortés essaie de couvrir le peu d’arrières qu’il peut. Espérons que l’angoisse que va éprouver le spectateur durera toute la durée du film. Mais, personnellement, j’ai décidé de faire confiance à Rodrigo Cortés dont j’admire l’audace. Parce qu’avouons-le, ce n’est pas souvent que les réalisateurs prennent des risques de nos jours. Par contre, le film reste très mystérieux, il suffit de voir la bande-annonce,  l’affiche ou même le site. Tout ce qu’on sait pour l’instant c’est qu’il sera dans nos salles au mois d’Octobre.

Alors, voici les bandes annonces (j’ai décidé d’en mettre 2 pour que vous puissiez quand même vous faire une idée) déconseillé aux claustrophobes.  

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La publicité est dans le film

mai
9

Comme j’essaie pour ce blog (et aussi pour ma culture générale) d’en connaître un maximum à propos du cinéma, de la télévision mais plus précisément du marketing et de la publicité qui y joue un rôle déterminant, j’ai récemment lu un livre très intéressant à ce propos. « La publicité est dans le film » de Jean-Mark Lehu paru aux éditions Eyrolles. Ce livre nous parle du Branded Entertainment qui se définit comme le fait de faire des placements de produits ou de marques dans l’industrie du divertissement ou du spectacle. En clair, il s’agit de faire apparaître dans le champ de la caméra ou dans le scénario de produits ou de marques que ce soit dans les films, les séries, les jeux vidéo, les émissions voire même dans les dessins-animés. Ce livre nous fait remarquer une quantité de placements que pour la plupart nous n’avions pas remarqué au premier coup d’oeil mais que nous n’avons pas oublié pour autant. Et il est fascinant de voir à quel point tout ce que nous avons pu ne serait-ce qu’apercevoir  a été savament orchestré.

J’ai réalisé un Pecha Kucha sur ce livre qui peut vous donner un petit aperçu de son contenu. Pour rappel, un Pecha Kucha est une présentation powerpoint de 20 slides de 20 secondes qui ne contiennent que des images. Donc voici mon powerpoint et ma présentation.

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La publicité est dans le film
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